L'almanachronique du 3 avril
Hello les blogos ! Ferme eut'bouke la blogose !
-Alors après mes chaussures, mon vélo...maintenant mon film !
Et oui mon petit Dédé ! Les ch'tis n'ont pas de pitié ! Ils cassent la baraque...à frites ! Au rencart les vadrouilleurs, grands ou pas ! Sacré nom d'un ch'tien ! Comme ils disent : " Rien n'foét rien, peu d'chose i foèt du bien !" ( Rien ça fait rien, peu de chose ça fait du bien ) Peu d'chose, peu d'chose...tout de même ! " Bienvenue chez les ch'tis " est en passe de devenir le succès in fine, toute catégorie confondue, du cinéma français. Cette France d'en bas, chère au sirupeux Raffarin, et pour le coup ici d'en haut, se refait une petite santé ! C'est la revanche des gueux, des sans-grades, des ploucs ! Mais à quel prix ?
Les provinciaux se doivent-ils d'être aussi sympathiques et conviviaux qu'il n'y paraît à la grande différence des parisiens qui, selon la rumeur insistante, les méprisent toujours un peu ? Ces mêmes provinciaux, déjà au temps de Balzac, dont la principale occupation est de démontrer à ces mêmes Parisiens l'existence, l'esprit et la sagesse de la province ! Ah la sagesse provinciale ! La convivialité légendaire, l'accueil immuable et l'esprit sage de la campagne ! Le retour aux vraies valeurs ! Mon cul oui ! Et pourtant je me targue très souvent en ces lignes de défendre ( Grands Dieux, c'est la guerre ? ) une certaine idée de la province. Certes. Mais de là à magnifier et à idéaliser celle-ci, il y a pas que je n'oserai franchir allègrement. Le monde se divise en deux catégories : les cons et les moins cons ! On peut trouver également des pas cons du tout, mais ils sont rares, voire discrets; et c'est à ça qu'on les reconnait d'ailleurs.
La province représente, bien au-delà d'une idéalisation humaine, un art de vivre, un profond attachement aux choses de la nature et une certaine lenteur et curiosité au temps qui passe. Et Dieu sait s'il passe lentement parfois, niché calmement au coeur de la solitude et selon les variations saisonnières. La passion, l'intelligence, l'ouverture d'esprit et la convivialité ne sont pas l'apanage séculaire du provincial. C'est de l'homme dont il s'agit. L'autre. Qu'il soit de Paris, d'Avesnes-sur-Helpe, de Katmandou, de Kabylie ou de Trifouilly-les-oies ! On s'en bat l'oeil et le reste !
-Et mes chaussures, et mon vélo !!!
Je viens te le dire mon p'tit Dédé ! Les ch'tis n'ont pas de pitié ! Tu vois ? Tout n'est pas idéal dans notre beau monde de la province ! Tout n'est pas idéal...
-Alors après mes chaussures, mon vélo...maintenant mon film !
Et oui mon petit Dédé ! Les ch'tis n'ont pas de pitié ! Ils cassent la baraque...à frites ! Au rencart les vadrouilleurs, grands ou pas ! Sacré nom d'un ch'tien ! Comme ils disent : " Rien n'foét rien, peu d'chose i foèt du bien !" ( Rien ça fait rien, peu de chose ça fait du bien ) Peu d'chose, peu d'chose...tout de même ! " Bienvenue chez les ch'tis " est en passe de devenir le succès in fine, toute catégorie confondue, du cinéma français. Cette France d'en bas, chère au sirupeux Raffarin, et pour le coup ici d'en haut, se refait une petite santé ! C'est la revanche des gueux, des sans-grades, des ploucs ! Mais à quel prix ?
Les provinciaux se doivent-ils d'être aussi sympathiques et conviviaux qu'il n'y paraît à la grande différence des parisiens qui, selon la rumeur insistante, les méprisent toujours un peu ? Ces mêmes provinciaux, déjà au temps de Balzac, dont la principale occupation est de démontrer à ces mêmes Parisiens l'existence, l'esprit et la sagesse de la province ! Ah la sagesse provinciale ! La convivialité légendaire, l'accueil immuable et l'esprit sage de la campagne ! Le retour aux vraies valeurs ! Mon cul oui ! Et pourtant je me targue très souvent en ces lignes de défendre ( Grands Dieux, c'est la guerre ? ) une certaine idée de la province. Certes. Mais de là à magnifier et à idéaliser celle-ci, il y a pas que je n'oserai franchir allègrement. Le monde se divise en deux catégories : les cons et les moins cons ! On peut trouver également des pas cons du tout, mais ils sont rares, voire discrets; et c'est à ça qu'on les reconnait d'ailleurs.
La province représente, bien au-delà d'une idéalisation humaine, un art de vivre, un profond attachement aux choses de la nature et une certaine lenteur et curiosité au temps qui passe. Et Dieu sait s'il passe lentement parfois, niché calmement au coeur de la solitude et selon les variations saisonnières. La passion, l'intelligence, l'ouverture d'esprit et la convivialité ne sont pas l'apanage séculaire du provincial. C'est de l'homme dont il s'agit. L'autre. Qu'il soit de Paris, d'Avesnes-sur-Helpe, de Katmandou, de Kabylie ou de Trifouilly-les-oies ! On s'en bat l'oeil et le reste !
-Et mes chaussures, et mon vélo !!!
Je viens te le dire mon p'tit Dédé ! Les ch'tis n'ont pas de pitié ! Tu vois ? Tout n'est pas idéal dans notre beau monde de la province ! Tout n'est pas idéal...
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