L'almanachronique du 16 décembre
Hello les blogos ! Houps la blogose !
Petit, trapu, de forte encolure, de charpente athlétique, front puissant et bosselé, cheveux épais, hérissés de toutes parts, les yeux brûlant d'une force prodigieuse, un mufle de lion, des mâchoires redoutables qui auraient pu broyer des noix*; Ludwig, en se réveillant ce mardi 16 décembre, se demanda, non sans avoir maugréer contre sa femme de Bertha, s'il avait bien mis deux sucres dans son café, puis se ravisa après avoir humecté ses lèvres lippues dans le breuvage de socquette teutonne.
- Arrh ! Colossable Bertha ! C'est quoi cet infâme caoua quoi ?!
- C'est du thé mon brave Lulu !
- Hein ?
- C'EST DU THE ! hurla Bertha qui n'espérait plus rien de la surdité passagère de son Ludwig de mari !
- Fous doutez ?
- NON ! Je dis : " C'EST DU THE ! DU THE !!! "
- Arrrhh ! Du thé ! Mais enfin, replète Bertha, fous n'ignorez pas que che ne peux créer sans mon café quotidien ! Arrhhh ! Mais que se passe-t-il ?
- Il faut vous ménager mon cher Ludwig !
- Fous foulez que che nage ?!!
- VOUS MENAGER ! beugla Bertha qui n'en pouvait plus de l'hypoacousie indubitable de son Ludwig de con joint !
- Arrh ! Que che me ménage ! Mais que faites-fous de ma neuvième ?
- Vous ne l'avez pas encore terminée ?
- Arrrhhh ! Ch'ai un problème sur l'hymne à la choie !
- A la choie ?
- Ya ! A la choie !
- C'est quoi "choie" ?
- La choie ! La béatitude ! L'allégresse ! Comme dans l'expression " Ya d'la choie" !
- Bonjour les hirondelles !
La suite ne nous dit pas si Charles Trenet a effectivement composé "Ya d'la joie", à la suite de ce fameux dialogue entre Bertha et Ludwig Beethoven, dont on fête aujourd'hui, la naissance.
Ce que c'est que l'histoire tout de même !
* Romain Rolland
Petit, trapu, de forte encolure, de charpente athlétique, front puissant et bosselé, cheveux épais, hérissés de toutes parts, les yeux brûlant d'une force prodigieuse, un mufle de lion, des mâchoires redoutables qui auraient pu broyer des noix*; Ludwig, en se réveillant ce mardi 16 décembre, se demanda, non sans avoir maugréer contre sa femme de Bertha, s'il avait bien mis deux sucres dans son café, puis se ravisa après avoir humecté ses lèvres lippues dans le breuvage de socquette teutonne.
- Arrh ! Colossable Bertha ! C'est quoi cet infâme caoua quoi ?!
- C'est du thé mon brave Lulu !
- Hein ?
- C'EST DU THE ! hurla Bertha qui n'espérait plus rien de la surdité passagère de son Ludwig de mari !
- Fous doutez ?
- NON ! Je dis : " C'EST DU THE ! DU THE !!! "
- Arrrhh ! Du thé ! Mais enfin, replète Bertha, fous n'ignorez pas que che ne peux créer sans mon café quotidien ! Arrhhh ! Mais que se passe-t-il ?
- Il faut vous ménager mon cher Ludwig !
- Fous foulez que che nage ?!!
- VOUS MENAGER ! beugla Bertha qui n'en pouvait plus de l'hypoacousie indubitable de son Ludwig de con joint !
- Arrh ! Que che me ménage ! Mais que faites-fous de ma neuvième ?
- Vous ne l'avez pas encore terminée ?
- Arrrhhh ! Ch'ai un problème sur l'hymne à la choie !
- A la choie ?
- Ya ! A la choie !
- C'est quoi "choie" ?
- La choie ! La béatitude ! L'allégresse ! Comme dans l'expression " Ya d'la choie" !
- Bonjour les hirondelles !
La suite ne nous dit pas si Charles Trenet a effectivement composé "Ya d'la joie", à la suite de ce fameux dialogue entre Bertha et Ludwig Beethoven, dont on fête aujourd'hui, la naissance.
Ce que c'est que l'histoire tout de même !
* Romain Rolland
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