L'almanachronique du 3 février
Hello les blogos ! Miam Miam Miasme la blogose !
Salut les pauvres !
Hier, à l'heure où blanchissait la campagne francilienne, c'était la Chandeleur, du latin candelarum"chandelle". Cette même chandelle qui illumine encore quelques masures du Sud-Ouest où noircit l'espérance. Fra-ter-ni-té ! Allez les petits ! Courage ! Tout l'monde s'en fout, sachez-le ! Or donc, la Chandeleur est passée pour les galetteux gâteux, passons si vous le voulez bien à la Chandeleur pour les minables indigents. Ces miséreux qui font rien qu'à faire chier à réclamer une corne d'abondance d'un certain Ploutos, fils de la déesse Déméter, qui fut aveuglé par Zeus afin de rester impartial quant à la distribution des richesses. Bel échec mon con !
Ploum Ploum.
Voici donc, amis sans un sou vaillant, la recette des crêpes pour les fâcheux fauchés. Cette recette s'intitule pertinemment : la crêpe de pomme de terre au pain. Elle nous vient tout droit du génial et fertile almanach du sieur Gougaud, aux éditions Panama. Chapeau !
Affirmons-le tout de suite, puisque je ne cesse de le dire, vous êtes pauvres. Si Si ! Ne le niez pas ! N'ayez pas honte ! De toute façon, vous êtes les plus nombreux. Vous ne le saviez pas ? Mais si ! Les plus nombreux ! Comment ? Quoi ? Vous pourriez prendre le pouvoir ? Évidemment que vous pourriez prendre le pouvoir et le pognon qui va avec, mais sachez-le, la pauvreté va de paire avec la connerie ! Toujours ! Bon ! Je vais cesser de m'interrompre. Donc, vous êtes pauvres. Et donc, vous avez du pain rassis. Il vous en faut pas moins de 250g, 700g de pommes de terre râpées crues, du lait, deux ou trois oeufs, du sel, du pauvre...euh...du poivre. Émiettez le pain dur et mouillez-le avec le lait. Ajoutez les patates, assaisonnez et liez à l'oeuf. Ne diluez pas trop la pâte, réflexe naturel de l'impécunieux râpé, elle doit rester épaisse. Ceci fait, il ne vous reste plus qu'à cuire la crêpe sur l'huile pour les sudistes ou sur le beurre pour les étrangers. Salée, c'est un plat. Sucrée, un dessert. Deux plats en un, c'est-il pas beau ça ? Et à qui dit-on merci ? Hein ?
A QUI ???
Je vais vous en coller une moi !...
Salut les pauvres !
Hier, à l'heure où blanchissait la campagne francilienne, c'était la Chandeleur, du latin candelarum"chandelle". Cette même chandelle qui illumine encore quelques masures du Sud-Ouest où noircit l'espérance. Fra-ter-ni-té ! Allez les petits ! Courage ! Tout l'monde s'en fout, sachez-le ! Or donc, la Chandeleur est passée pour les galetteux gâteux, passons si vous le voulez bien à la Chandeleur pour les minables indigents. Ces miséreux qui font rien qu'à faire chier à réclamer une corne d'abondance d'un certain Ploutos, fils de la déesse Déméter, qui fut aveuglé par Zeus afin de rester impartial quant à la distribution des richesses. Bel échec mon con !
Ploum Ploum.
Voici donc, amis sans un sou vaillant, la recette des crêpes pour les fâcheux fauchés. Cette recette s'intitule pertinemment : la crêpe de pomme de terre au pain. Elle nous vient tout droit du génial et fertile almanach du sieur Gougaud, aux éditions Panama. Chapeau !
Affirmons-le tout de suite, puisque je ne cesse de le dire, vous êtes pauvres. Si Si ! Ne le niez pas ! N'ayez pas honte ! De toute façon, vous êtes les plus nombreux. Vous ne le saviez pas ? Mais si ! Les plus nombreux ! Comment ? Quoi ? Vous pourriez prendre le pouvoir ? Évidemment que vous pourriez prendre le pouvoir et le pognon qui va avec, mais sachez-le, la pauvreté va de paire avec la connerie ! Toujours ! Bon ! Je vais cesser de m'interrompre. Donc, vous êtes pauvres. Et donc, vous avez du pain rassis. Il vous en faut pas moins de 250g, 700g de pommes de terre râpées crues, du lait, deux ou trois oeufs, du sel, du pauvre...euh...du poivre. Émiettez le pain dur et mouillez-le avec le lait. Ajoutez les patates, assaisonnez et liez à l'oeuf. Ne diluez pas trop la pâte, réflexe naturel de l'impécunieux râpé, elle doit rester épaisse. Ceci fait, il ne vous reste plus qu'à cuire la crêpe sur l'huile pour les sudistes ou sur le beurre pour les étrangers. Salée, c'est un plat. Sucrée, un dessert. Deux plats en un, c'est-il pas beau ça ? Et à qui dit-on merci ? Hein ?
A QUI ???
Je vais vous en coller une moi !...
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