L'almanachronique du 24 avril
Hello les blogos ! Zinzin zi nul la blogose !
Une lectrice dans le Morbihan, elle y est jusqu'au cou, m'écrit :
" Bonjour l'almanachronnique, je voudrez savoir, toi qui s'est tout, pourquoi qu'à l'aproche du week-end, ben y fait toujours un temps pourri ? Merci beaucoup pour la raie ponse. Hi Hi ! "
Mais je t'en prie ma blogose. Et je tiens à te dire que je suis très honoré de te savoir comme fidèle lectrice d'une chronique qui nécessite l'usage d'au moins un neurone, pour le coup, très judicieusement mis à profit par ton cerveau de pétoncle. Félicitation.
Mais cessons-là les malices. Car la question, pertinente pour le moins, mérite en effet une explication.
Car oui, le constat est juste, à l'approche du week-end, la météorologie, souvent clémente la semaine, se dégrade sensiblement, pour ne pas dire merdiquement, dès le vendredi soir.
Mais pourquoi ? Oui pourquoi ?
Eh bien, curieux blogos, inconstante blogose, morbihanniaise des profondeurs abyssales, la réponse à cette énigme tient en deux mots : le travail ! Oui, la cause de la dégradation du temps à l'approche du week-end est letravail. Mais attention, je ne dis pas cela sous le coup d'un gauchisme trop skiste pour être honnête, c'est tout bonnement scientifique. Et je le prouve.
La semaine, dès le lundi venu, et selon un rite immuable, le monde du travail s'active. La plupart des gros cons, euh pardon, des travailleurs prennent d'assaut les trains, les RER, les métros, certains leurs voitures, et s'en vont gaiement, la mèche plaquée au front et la cravate nouée, grossir le rang des consciencieux zélés bûcheurs. Les usines, celles qui usinent encore, s'affairent alors et mettent en marche des turbines, des rouages complexes, des cheminées et autres machines plus ou moins couinantes. Les bureaux des grandes tours se remettent au turbin, les commerçants beuglent les nouvelles promotions en cours, les écoliers écolent et l'âme s'terre. Bref, ça pollue à qui mieux mieux ! Et toute cette pollution, du lundi au vendredi, s'accumule, grossit, capitalise à l'envi, pour ne former que d'épais nuages frondeurs, menaçants comme il se doit, et qui ne demandent qu'à éclater dès le week-end venu. C'est donc l'activité humaine qui détermine de la variabilité moisie de la météorologie.
Or donc, après ce succint rapport scientifique, nous pouvons affirmer que le travail est nocif pour la météo du week-end.
Voilà ma chère morbihanniaise, la preuve, une nouvelle fois flagrante, que la farniente, à contrario de ce que disait le poète moustachu, est l'avenir de l'homme !
Merde !
Une lectrice dans le Morbihan, elle y est jusqu'au cou, m'écrit :
" Bonjour l'almanachronnique, je voudrez savoir, toi qui s'est tout, pourquoi qu'à l'aproche du week-end, ben y fait toujours un temps pourri ? Merci beaucoup pour la raie ponse. Hi Hi ! "
Mais je t'en prie ma blogose. Et je tiens à te dire que je suis très honoré de te savoir comme fidèle lectrice d'une chronique qui nécessite l'usage d'au moins un neurone, pour le coup, très judicieusement mis à profit par ton cerveau de pétoncle. Félicitation.
Mais cessons-là les malices. Car la question, pertinente pour le moins, mérite en effet une explication.
Car oui, le constat est juste, à l'approche du week-end, la météorologie, souvent clémente la semaine, se dégrade sensiblement, pour ne pas dire merdiquement, dès le vendredi soir.
Mais pourquoi ? Oui pourquoi ?
Eh bien, curieux blogos, inconstante blogose, morbihanniaise des profondeurs abyssales, la réponse à cette énigme tient en deux mots : le travail ! Oui, la cause de la dégradation du temps à l'approche du week-end est letravail. Mais attention, je ne dis pas cela sous le coup d'un gauchisme trop skiste pour être honnête, c'est tout bonnement scientifique. Et je le prouve.
La semaine, dès le lundi venu, et selon un rite immuable, le monde du travail s'active. La plupart des gros cons, euh pardon, des travailleurs prennent d'assaut les trains, les RER, les métros, certains leurs voitures, et s'en vont gaiement, la mèche plaquée au front et la cravate nouée, grossir le rang des consciencieux zélés bûcheurs. Les usines, celles qui usinent encore, s'affairent alors et mettent en marche des turbines, des rouages complexes, des cheminées et autres machines plus ou moins couinantes. Les bureaux des grandes tours se remettent au turbin, les commerçants beuglent les nouvelles promotions en cours, les écoliers écolent et l'âme s'terre. Bref, ça pollue à qui mieux mieux ! Et toute cette pollution, du lundi au vendredi, s'accumule, grossit, capitalise à l'envi, pour ne former que d'épais nuages frondeurs, menaçants comme il se doit, et qui ne demandent qu'à éclater dès le week-end venu. C'est donc l'activité humaine qui détermine de la variabilité moisie de la météorologie.
Or donc, après ce succint rapport scientifique, nous pouvons affirmer que le travail est nocif pour la météo du week-end.
Voilà ma chère morbihanniaise, la preuve, une nouvelle fois flagrante, que la farniente, à contrario de ce que disait le poète moustachu, est l'avenir de l'homme !
Merde !
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