L'alamanachronique du 20 février
Hello les blogos ! Bonjour la blogose ! Je résiste tous les jours à l'idée de vous parler de politique ! Premièrement parce que j'imagine que comme moi vous avez besoin de respirer et que deuxièmement, en quoi je serai plus qualifié qu'un éminenent spécialiste consciencieux pour relever ça et là une originalité d'opinion, une appréciation perspicace qui feraient de mon avis, une pensée sans précédente et non-conformiste. Hein ? Mais que c'est dur ! Comment résister ? Comment ne pas succomber aux rages et courroux que provoquent les " je vous ai compris " des différents candidats candides ? Comment ne pas céder aux emportements factieux que suscitent les " je vous écoute " des serviles flatteurs d'une raie publique ? Hein Bobby ? Mais loin de moi l'idée d'acquiescier à un quelconque " Tous pourris " de droite et plus encore à un " Qu'est-ce qu'on peut faire , " de gauche !! Que Dieu nenni ! Je trouve simplement risible cette propension à écouter le bon peuple pour puiser la quintescence des désirs futurs et des volontés de changement de celui-ci ! Aaah le bon peuple comme on disait jadis, ma bonne femme ! Condescendance hypocrite !! Non ! Rien de rien ! Je résisterai !
Regardons plutôt du coté de la fenêtre. Que vois-je ? Devant moi un cognassier, qui n'est ni l'arbre à cognac, ni le fruitier des connasses en rut amis béotiens ! Non ! Le cognassier, cet arbre de la famille des rosacées qui produit les coings ! Ce fruit jaune, âpre et cotonneux dont on fait une pâte, le cotignac qui n'a pas pour prénom Marion. Aaah la pâte de coings ! Comment faire une bonne pâte de coings ? Facile ! Ramassez les fruits tombées de l'arbre. Vous n'aurez aucun mal, tout le monde s'en fout ! Retirez la pourriture, coupez en morceaux, faites cuire, rajoutez du sucre et hop ! Foi de Nostradamus, c'est fini ! Etalez ! Faites sécher et couper en parts égales.
Accompagnez d'un vin bien charpenté, écoutez l'allegro-andante de la symphonie N° 10 de Mozart. A la rigueur une petite fellation, mais sans plus. A part ça ? Attendez et allez voter sans pouffer de rire !